Titre original : World without end, 2008 de Ken Follet

Un Monde sans fin, éditions Robert Laffont
Traduit par
Viviane Mikhalkov, Leslie Boitelle et Hannah Pascal
Parution: 2
octobre 2008

1268 pages.

Mise en bouche : Ken Follett a conquis le monde avec Les
Piliers de la terre
(1990), phénoménale saga qui prenait place
dans l’Angleterre du XIIe siècle, au rythme de la construction
d’une majestueuse cathédrale gothique. Deux siècles plus tard,
autour du même édifice, nous retrouvons les descendants de ces
héros, dans la ville fictive de Kingsbridge.

Quatre enfants sont les témoins d’une poursuite meurtrière
dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine,
avant d’enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret
pourrait bien mettre en danger la couronne d’Angleterre. Ce jour
scellera à jamais leurs destinées…

Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible ; Caris,
libre et passionnée, qui rêve d’être médecin, devra défier
l’autorité de l’Église, et renoncer à celui qu’elle aime ;
Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser
celle qu’il a toujours désirée, rejoindra l’Italie pour
accomplir son destin d’architecte ; Ralph – son jeune frère
dévoré par l’ambition – deviendra un noble corrompu, prêt à
tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.

Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages
féroces de la peste noire… Appuyée sur une documentation
historique remarquable, cette fresque épique dépeint avec
virtuosité toutes les émotions humaines, à travers un demi-siècle
d’histoire mouvementée…

Ma lecture : il y a un an ou deux,
j’avais commencé la lecture des Piliers de la Terre. Très vite, je
l’ai laissé de côté. Je n’accrochais pas. Les quelques bouquins de
Follet que j’avais lus auparavant ne m’avaient pas laissé des
souvenirs impérissables. Je crois que c’est en novembre 2008 que
j’ai lu un article du Soir sur l’auteur qui m’a permis de mieux connaitre cet écrivain britannique et d’avoir un avant-gout de sa
dernière œuvre. Je l’ai achetée et me suis attelé à sa lecture.
Je l’ai terminée plus vite que prévu, étonné de la richesse de ce
récit, de son rythme, de la crédibilité de ses nombreux
personnages. Je ne suis pas prêt d’oublier les descriptions des
combats menés par les troupes d’Edouard III lors de ses campagnes
d’occupation en France, ni les récits sur les ravages de la peste en
Europe et en Angleterre en particulier. Ce livre est une machine à
remonter le temps. On partage la vie de personnages attachants
évoluant dans une société en plein essor au sortir du Moyen Age,
qui se libère peu à peu des entraves religieuses et féodales.

Ma note : 8/10